Nouveauté

Le dernier des treize
Mercedes Deambrosis

separation




Haletant de bout en bout, ce nouveau roman de Mercedes Deambrosis plonge le lecteur dans une spirale infernale où se mêlent danger et suspense.
Édifiant.

Voici un roman choral qui brosse le portrait d'une « génération à la con qui a tout raté. Mai 68, Woodstock, l'amour libre. Qui a dû se rabattre sur de pauvres manifs contre la loi Debré en 1973. Des manifs de fils à papa encore au lycée. Une génération de laissés pour compte. A gémir sur la mort d'un Mike Brant de Prisunic, alors que Janis s'était explosé la cervelle. Nous avions raté le coche. On le savait, on a raccroché les wagons comme on pouvait.»
Mercedes Deambrosis déroule une intrigue à l'image de cette toile sociale désenchantée : son récit est implacable, ses héros résignés, son suspens éprouvant. Car ici le compte-à-rebours prend la forme d'un décompte d'âmes humaines... Tôt ou tard, le tour de chacun viendra. Chaque treize lune.


Ils étaient une bande de treize adolescents inséparables, des idéalistes, des révoltés. Une nuit, saouls, ils jurent par tous les diables qu'ils ne désarmeront jamais : ensemble, ils décident d'engager un tueur chargé de les exécuter s'ils venaient à trahir, adultes, leurs idéaux.
Aujourd'hui, la bande de treize a la quarantaine passée, le poids du temps, du boulot et des compromis sur les épaules. Ils ne sont plus vraiment amis, ne s'aiment plus trop, mais se revoient, aux enterrements. Car chaque treize lune, l'un des treize est assassiné.



Mercedes Deambrosis est née à Madrid en 1955. En 2001 paraît son premier roman, Un après-midi avec Rock Hudson aux Éditions Buchet-Chastel. Rapidement suivent d'autres romans et nouvelles, où l'Espagne de ses origines sert souvent de décor. Son oeuvre est unanimement saluée par la critique.



285 pages
15 €

separation

ancre